Une quantité colossale de rebuts

Au Canada, les sites d’enfouissement accueillent, annuellement, quelque 30% des déchets produits par l’industrie de la construction. Les fenêtres en aluminium, en PVC et en bois font évidemment partie du lot. Elles génèrent à elles seules des tonnes de plomb, une matière contenue dans certains types de verre. Par conséquent, jeter une fenêtre à la poubelle va à contre-courant du développement durable, car elle ne fait pas toujours l’objet d’un recyclage.

En revanche, procéder à sa réparation élimine la quasi-totalité de ces déchets. À preuve, chaque fenêtre remise à neuf ne produira qu’environ 300 grammes de rebuts. Parmi eux figurent les coupe-froid, les coupe-bise, les glissières et les patins, dont la durée de vie utile est arrivée à terme.

Haro sur le gaspillage

La fabrication d’une fenêtre neuve nécessite l’extraction et la transformation de matières premières, par exemple le bois, la bauxite, le pétrole, l’acier et la silice. Une fois assemblée, elle doit aussi être transportée par camion. Toutes ces opérations requièrent une quantité d’énergie non négligeable. En revanche, la consommation d’énergie requise lors de la réparation d’une fenêtre est beaucoup moindre.

Somme toute, l’empreinte écologique d’une fenêtre reconditionnée est infime, en comparaison de celle qu’entraîne la fabrication d’une fenêtre neuve.

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