Sean Cornish est un gestionnaire d’immeubles détenus en copropriété à Ottawa. Il cumule 12 années d’expérience dans ce segment de marché résidentiel, plus spécifiquement dans les tours abritant des condos. Après avoir été gestionnaire de copropriété pour sa propre compagnie pendant 10 ans, ainsi que vice-président pour une autre, l’homme a ensuite été embauché par l’agence Apollo Property Management à Ottawa.

En tant qu’expert-conseil attitré pour le compte de plusieurs syndicats de copropriétaires, Sean Cornish est appelé à prendre part aux processus décisionnels concernant divers projets, dont les budgets alloués peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers de dollars. Chaque mandat comporte ses défis et particularités. Les attentes sont énormes. Pour ne pas décevoir ceux avec qui il fait affaire, Sean Cornish doit prendre les bonnes décisions, car les résultats auront des répercussions (positives ou négatives) sur l’ensemble des collectivités de copropriétaires concernées.

Les 500 et 530 rue Laurier

Ce professionnel a récemment travaillé sur deux projets majeurs impliquant le reconditionnement et le remplacement de fenêtres, aux 500 et 530 rue Laurier, à Ottawa. Les deux immeubles en question comptent respectivement 27 et 28 étages. Ils ont été érigés au milieu des années 1970 par un même constructeur. Leur architecture est similaire, mais les ressemblances s’arrêtent là, car les priorités et objectifs des personnes qui y habitent ne sont pas les mêmes. Qui plus est, chaque immeuble est administré par son propre syndicat de copropriétaires.

Le 500 rue Laurier a opté pour le remplacement de la fenestration du bâtiment. Celle-ci ont fait place à des fenêtres thermales, qui ont été installées au moyen d’une approche dite d’insertion, qui consiste à conserver les cadres existants, et à insérer par-dessus ces derniers un nouveau cadre qui supporte une fenêtre neuve. Cette façon de faire a comme conséquence une réduction du champ de vision, en raison d’une diminution de l’espace accordé au verre. Ces travaux sont par ailleurs très invasifs et génèrent des effets secondaires, par exemple des bruits excessifs, de la poussière et l’utilisation de peinture.

En mode attentiste

Le 530, lui, a préféré attendre que ces travaux prennent fin avant de statuer sur son propre sort. À la lumière des résultats obtenus chez son voisin, mais surtout, en raison des coûts exigés pour remplacer toutes les fenêtres, le 530 a finalement décidé d’y aller avec le reconditionnement. Cette décision a donné suite à plusieurs tests et autres travaux préparatoires. Plutôt que de substituer les anciens verres par des nouveaux, il a été demandé que soient remplacés les coupe-froid, les têtes à pression et les éléments mécaniques de la fenestration, pour ne nommer que ces composantes.

Après avoir procédé à un appel d’offres pour trouver le soumissionnaire recherché, Sean Cornish a choisi Groupe Fenestra pour assumer ce mandat. Notre entreprise a fourni le meilleur prix et proposé des conditions de travail conformes aux exigences. Au final, les résultats ont comblé les attentes en matière d’étanchéité à l’air et à l’eau, ainsi qu’au chapitre de la résistance au gel.

Des économies substantielles

Tout compte fait, le 530 rue Laurier a épargné beaucoup d’argent, ce que tous leurs copropriétaires souhaitaient, d’autant plus qu’ils ne voyaient pas la nécessité de tout remplacer. En choisissant le reconditionnement des fenêtres, ils ont travaillé avec ce qu’ils avaient pour augmenter leurs propriétés isolantes. L’ensemble des travaux s’est avéré beaucoup moins invasif, en comparaison du remplacement complet d’une fenestration, et le travail a été réalisé plus rapidement. Il faut compter entre une demie et une journée de travail, dans chaque appartement, pour procéder à ces travaux de remise à niveau.

Dans la seconde partie de cette chronique, nous parlerons de la mise en place proposée par le Groupe Fenestra (au 530 rue Laurier), afin de réduire au minimum les inconvénients imposés aux copropriétaires.

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